Un jour ordinaire...
...à la crèche. Nous arrivons (un peu en retard, mais maman étant au pays des cowboys, j'ai une excuse). Les enfants sont dans un coin. Ils écoutent sagement la lecture. Nous faisons donc notre entrée. Des murmures s'élèvent dans le coin des enfants: Thaïs, Thaïs ! "Ma Thaïs" renchéri le "grand Joseph", aussi connu sous le nom de "mon préféré, mon grand Joseph B*" (il y a aussi un "petit Joseph", mais lui n'a pas les faveurs), qui se fait gentiment moquer par les nounous - pardon, il faut dire assistantes maternelles. Je m'éclipse. La journée commence.
Je reviens ce soir, presque à l'heure. Thaïs me saute dans les bras. Je manque tomber en arrière, déséquilibré par le choc. Pendant que je reprends mon aplomb, la
Enfin, il y a quelques instants, confessions sur l'oreiller : Enzo ne voulait pas prêter le sac rose. Alors quand il est parti, Thaïs est allé le chercher. Mais Flore le voulait. Mais Thaïs ne lui a pas donné. Elle s'est en revanche tournée vers Clémence qui avait la moto rouge, mais ne voulait pas la céder. Le pire, c'est que Johan ne voulait pas lui prêter la moto bleue non plus. Alors elle est allée jouer dans le couloir avec Flore. Mes aïeux, quelle histoire !
Les jeux d'enfants ne sont qu'un prolongement de la vie politique par d'autres moyens.



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